Martinique | Social
Nouvelles tensions sur le port
Les transporteurs de marchandises menacent de renforcer leur action si leurs revendications ne sont pas satisfaites.
[ vendredi 30 juillet 2010 à 00:12:43 | DOMactu.com | Par François Thurenne ]
Le ton monte au fil des heures sur le port de Fort de France, depuis le déclenchement d’un mouvement de la part des transporteurs de marchandises.
Ils réclament de meilleures conditions de travail, la revalorisation des salaires mais surtout une réorganisation du déchargement des conteneurs.
Depuis la mise en place de l’employeur unique, les différents acteurs du fonctionnement portuaire ont visiblement du mal à s’accorder et cette fois les transporteurs de marchandises semblent hausser le ton un peu plus haut que les autres.
Ils prévoient de se retrouver ce vendredi pour déterminer si au lendemain d’une rencontre avec l’employeur unique, ils reprennent le travail ou intensifient leur action.
François Thurenne - DOMactu.com
1 - Gerard - vendredi 30 juillet 2010 à 06:45:01 - IP xx.xx.34.210
Revalorisation des salaires??? de quoi faire pleurer un coupeur de cannes qui travaille dans des conditions extrêmes pour gagner 20€ la tonne.
2 - OUPS ! - vendredi 30 juillet 2010 à 07:08:25 - IP xx.xx.76.66
Les jours, les mois, les années passent.
Le monde avance.
La Martinique régresse, plombée par sa collection pléthorique d'enfants gâtés et irresponsables.
Depuis février 2009, si la Guadeloupe a repris des réflexes de développement, la Martinique a perdu durablement 30% de son activité dans de nombreux domaines, en particulier dans le BTP, ne parlons même pas du tourisme.
Le chômage s'est considérablement accru, la violence se développe.
A l'image de l'"équipe" de France au mondial, les nantis continuent à détruire, ignorant le monde qui les entoure, aveuglés par leur cupidité mesquine et sans avenir.
Au moment de se serrer les coudes dans l'"équipe" Martinique, les plus pourris sortent du bois.
Comme d'hab.
2,1 - Compè Couillon - dimanche 1 août 2010 à 08:46:23 - IP xx.xx.48.186
@ à "Oups" ------------
Vous avez tout dit.
Le constat est incontestable.
3 - bill dong - vendredi 30 juillet 2010 à 08:38:59 - IP xx.xx.249.117
Individualisme et égocentrisme à outrance .
les dockers , transporteurs du port s'en foutent de la situation économique , et des conséquences de leurs actes inciviques , du moment qu'ils obtiennent gain de cause par tous les moyens .
ET QUI PAYE ???
les couillons d'entreprenneurs , de chefs d'entreprises et d'artisans . comme d'habitude !!!
4 - Erica - vendredi 30 juillet 2010 à 08:43:04 - IP xx.xx.142.129
Il faut en finir avec ces prises d'otages orchestréés par quelques écervelés en tee shirt rouge.
En effet une dizaine d'individus diplomés Es"permis poids lourds" revendiquent des salaires de ministre sous la houlette des syndicats.
Est ce que le préfet va cette fois ci troquer son costard contre une salopette de camioneur ou fera-t-il valoir le principe de réquisition?
On connait déja la réponse, pas de vagues!
C'est bien connu, c'est la meilleure solution pour sortir d"une crise.
En attendant la suivante, bon courage!
5 - Orion - vendredi 30 juillet 2010 à 09:12:04 - IP xx.xx.176.153
Comme je le disais récemment: que France-Antilles publie les salaires de ces travailleurs, le nombre d'heures de travail, et pour les syndicalistes de tout poil, le montant de leurs rémunérations, indemnités, pensions....Au moins les choses auront le mérite d'etre clair vis à vis des autres chomeurs, travailleurs, retraités....
A force de tirer sur la corde, elle casse et là???
6 - Neige972 - vendredi 30 juillet 2010 à 09:29:21 - IP xx.xx.107.81
Rien que ça franchement la c'est de l'exagération !!!!!
A chaque foi que les dockers font grève c'est pour de l'argent.......
7 - M'ouais - vendredi 30 juillet 2010 à 13:39:04 - IP xx.xx.121.149
Sont toujours mécontents parce qu'ils découvrent le travail dans une organisation si se voudrait plus cohérente (un employeur unique).
Sans employeur, ce serait mieux pour eux,livrés à leur propre rythme et en foutre le moins possible!
Ils voudraient posséder quelques esclaves Haïtiens pour faire le boulot à leur place comme d'habitude. Ils pratiquent la sous-traitance à leur manière!
Que l'on donne précisément toutes les données sur leurs salaires, leurs avantages et le nombre d'heures de travail effectif.
8 - titi - vendredi 30 juillet 2010 à 20:42:54 - IP xx.xx.184.109
Martinique : la vie de nabab des dockers de Fort-de-France
Ils contrôlent l’unique port de la Martinique et ont un salaire moyen de 6.000 euros par mois.
Quel est le seul parking de la Martinique où l’on ne fait pas la différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c’est qu’elle a du vrai. Un simple coup d’œil au parking en question le confirme d’ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4x4 rutilants !
Rien d’étonnant à cela : les 130 dockers du port de Fort-de-France sont la corporation la mieux payée de l’île. Leurs salaires, à la fois décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils oscillent entre 4.000 et 9.000 euros par mois pour 35 heures de travail par semaine. Soit nettement plus que le salaire moyen d’un docker de la métropole (3.000 à 3.500 euros).
L’explication est très simple : les dockers contrôlent le poumon économique de la Martinique. « En dehors de quelques produits agroalimentaires, l’essentiel de ce qui est consommé sur l’île transite par le port de Fort-de-France, le seul du département », souligne Charles Apanon, le directeur de l’IEDOM en Martinique, la « banque centrale déléguée » à l’outre-mer. Les dockers le savent et ils en usent et en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l’année 2003 ont certes disparu. Mais le trafic n’est jamais à l’abri de mouvements intempestifs. En mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze jours pour demander une augmentation de… 1.200 euros par mois ! Pourtant, leur salaire mensuel moyen avoisine déjà 5.500 euros.
La tactique est payante. La rémunération des dockers a doublé depuis la fin des années 90. « Comme la banane, le principal produit d’exportation du port, est une denrée très périssable, les dockers ont un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren, président du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il leur suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril toute la filière bananière qui fait vivre près d’un salarié martiniquais sur cinq. Résultat : les revendications salariales des dockers sont sans limite et si on les refuse, c’est le blocage assuré. Dans ce cas, c’est toute l’économie de l’île qui est grippée au bout de quelques jours. Les organisations patronales sont particulièrement inquiètes. « A cause de la surrémunération des dockers, nous avons le port le plus cher du monde ! », insiste Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais. Or, dit-il, « on ne peut pas être en position de monopole et ne pas avoir de service minimum ».
Un discours auquel reste insensible José-Jean Baptiste, le patron des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a d’ailleurs été publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre syndicaliste. Marc Pulvar, le patron de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n’a pas hésité à parler de la « mafia des dockers », soulignant notamment qu’un tiers d’entre eux font partie de la même famille élargie ; ils sont en effet recrutés parmi les enfants, les frères ou les cousins.
Dès qu’un conflit se profile sur le port, les politiques restent muets. Au nom de la préservation de la paix sociale, des augmentations de salaires sont régulièrement accordées. « Mais quand on fait ça depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention surréalistes », s’inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, « 130 personnes vivent sur un petit nuage et prennent l’île en otage ».
9 - Compè Couillon - lundi 2 août 2010 à 08:03:15 - IP xx.xx.48.186
TROP C'EST TROP, messieurs les transporteurs ! Ressaisissez-vous !
La Martinique a déjà trop souffert. Certains ménages et petites entreprises n'en peuvent plus.
Si on veut avancer,
... LA REGULATION D'UNE FLUIDITE DE FONCTIONNEMENT ECONOMIQUE doit être ASSUREE et MAINTENUE dans l’île. C'est VITALE!
Les autorités préfectorales ONT POUR MISSION DE GARANTIR cette nécessité absolue.
INCONCEVABLE:
--Alors que de L’EXTERIEUR, LE MARCHE S’OUVRE, voilà que DE L’INTERIEUR, des irresponsables, des VOYOUS NANTIS tentent de saboter une relance.--C'EST INADMISSIBLE !
L'employeur unique doit se montrer à la hauteur de sa mission et prendre les sanctions qui s'imposent.
Comment?...en agissant:
...INTERPELLER LES VOLONTES POLITIQUES,...DEFAIRE UN CERTAIN MONOPOLE,... NE PAS PLIER SOUS LES MENACES DE CES VOYOUS GATES, et METTRE EN BALANCE LES PRIMES et SALAIRES faramineux de CES DERNIERS.