1,0 - > Triste lundi de pentecôte pour une famille foyalaise
Par : Malou (IP : xxx.xxx.87.39) le 14/05/2008 13:12
Le départ d'un être cher fait mal et laisse un grand vide, quel que soit l'âge. Mais pour un enfant nous réagissons autrement. "Il avait toute la vie devant lui" pensons-nous, "mort en pleine fleur de l'âge"... Je demande aux parents de ne pas culpabiliser car on n'échappe pas à ce que nous appelons "destin". Le bébé aurait pu survivre suite à la réanimation et on parlerait alors de "miraculé"...Mais c'était son jour et la mort est un mystère : Nous ne savons ni le jour, ni l'heure, ni les circonstances de sa survenue...
Je viens de perdre mon père, mort d'une crise cardiaque, alors qu'il était en train de rigoler et je réfléchis aujourd'hui encore davantage aux lois de la nature... Quand je l'ai vu sur sont lit de mort , paisible, l'air serein, je me suis dit qu'il y a un "ailleurs"... Je ne réfléchis pas à la décomposition du corps charnel ... J'ai beaucoup pleuré et je continue de saigner intérieurement. C'est normal, c'est humain . Le vide laissé afflige et c'est normal. On a encore des choses à dire et à redire au cher disparu... Lire l'opuscule "A ceux qui pleurent" de Charles W. LEABEATER que j'ai acheté depuis 2OO1 et que je commence à lire depuis mon deuil qui m'aide à mieux comprendre la vie et la mort. Pliss Foss aux parents !