Commentaire d'un internaute.
Mina - mardi 13 mai 2008 à 10:35:12 - IP xx.xx.36.45
Le précédent dispositif prévoyait une journée dite de solidarité qui était fixée le lundi de pentecôte à défaut d'un accord entre les salariés et les dirigeants de l'entreprises.
Le dispositif "à la carte" prévoit que la journée de solidarité reste due mais qu'il n'y a plus de date par défaut. En l'absence d'accord au sein de l'entreprise, il sera fixé arbitrairement par l'employeur...
Une situation floue et potentiellement conflictuelle...
Cher lecteur, le développement économique d'une région ne repose pas sur un article constitutionnel ou un type d'assemblée mais avant tout sur le travail de chacun pour aboutir au bien collectif.
Les entreprises de Guadeloupe recrutent, rejoignez-les !
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