1,0 - > > Un adolescent blessé par balles
Par : Un jeune de quartier (IP : xxx.xxx.172.171) le 19/05/2008 13:43
Certe ils ont le cable et internet, mais restent ils assez longtemps chez eux pour qu'il y ai une quelconque influence.... A la limite on pourrait parler de la musique et du rap en particulier.
Il est vrai qu'on retrouve énormément la culture des gangs afro-américains, mais cette culture, la comprennent ils vraiment? On écoute beaucoup de rap, mais ceux comme moi qui comprennent et parlent parfaitement l'anglais se retrouvent rarement en prison.... Ceux qu'on retrouve en prison, comprennent il un traitre mot des paroles des rappers ou toasters jamaicains.... Il ne font que supposer, dans ce cas il est légitime de se demander es qu'il ne s'agit pas là d'un prétexte.
Encore un exemple, en Martinique la musique la plus prisée chez les jeunes bien avant le rap est le reggae, une musique prônant la paix et l'amour....
Force est d'admettre que les jeunes cherchent souvent a s'assimiler aux noirs américains ou aux français des banlieues, mais la culture américaines ils n'en connaissent rien, ils parlent de fifty cents et le respectent mais ne cherhce pas à l'imiter, ils veulent être respectés en tant que martiniquais ghetto youth. Quant aux Français, ils ne savent mêmes pas que nous somme les départements (je ne parle même pas de régions) les plus dangereux de France, s'est dire si ils s'y interessent vraiment.
Pour trouver la source du malaise, il faut remonter bien plus loin et plutôt que de faire confiance aux psy, qui en réalité sont largués sur le sujet, il vaut mieux se référer aux sociologues dont les analyses sont bien plus pertinantes. Maintenant j'aimerais bien donner des références, mais je lis des articles dont je ne retient pas les auteurs.
Dernier points je crois que les antilles manquent cruellement de moyens pour pouvoir mettrent en place de réelles structures pour prendre en main les jeunes, par exemples des associations de quartier (des vrais, avec de vrais activités) qui bénéficieraient d'un support médiatiques ou de publicités, il faudrait plus d'emplois, et j'inciste sur ce point, car il est plus facile de dealer que de trouver un emploi correct...
En fait tout est à faire, je ne sais même plus quoi citer tellent il n'y a rien chez nous. Par exemple je fais parti d'une association qui aident les jeunes collégiens en échec scolaire, nous sommes tous étudiants et notre rôle ne se limite pas à l'aide scolaire, nous donnont des conseils et guidont les collégiens, et sa marche, beaucoup d'entre eux arrivent au lycée et même deviennent brillants. ce programme est mis en place dans tout les collèges du Val d'oise, pourquoi il n'existe pas d'équivalent chez nous????
Pour conclure,
Je crois que les jeunes ont juste besoin d'aide et de reconnaissance, J'en ai bénéficié grâce à mes parents, maintenant s les parents ne peuvent pas ou ne le font pas tout simplement, d'autres doivent s'en charger.