1,0 - > Grogne des journalistes guadeloupéens !
Par : DEKALE (IP : xxx.xxx.79.31) le 28/05/2008 20:21
Qu'on soit soit ministre ou touriste lambda on se doit de respecter la population qu'on visite et notamment ses journalistes quand on est interrogé. Je partage l'indignation des journalistes guadeloupéens quant à la suffisance de ce fameux monsieur. Si on peut reprocher quelque chose au journaliste c'est son manque de femeté face à ce goujat dont les interventions étaient en réalité fort mal à propos. Un exemple, alors que ce monsieur reproche à Eric Rayapin de ne pas expliciter le sigle LBU, il aurait dû savoir que c'est un sigle très usité notamment par l'exécutif régional, en Guadeloupe et que la majorité des auditeurs ou des téléspectateurs connaissent ce sigle.C'est comme si toute personne quant elle parle de DOM se croit obligée d'expliquer le sigle. Autant que je m'en souvienne Mme Michaux-Chevry, alors présidente de la région utilisait deux fois sur trois ce sigle dans ces interventions à la radio ou à la télévision.
Ce type était, lors de sa réception par M. Rayapin si agressif que j'ai pensé un moment qu'il avait abusé de "pétards" car je ne comprenais pas son ton querelleur, vis à vis d'un journaliste qui est resté aimable, courtois vis à vis de lui constamment. La courtoisie et l'humilité ne s'apprennent pas malheureusement dans les livres et
certains individus sont portés à oublier rapidement ces valeurs surtout quand ils ont quitté ce qu'il considère comme les lieux de civilisation.(L' Europe ou l'Amérique du Nord)
Je regrette quant à moi, l'intervention de certains internautes dont le sport favori est le dénigrement de leurs propres compatriotes, surtout quand ils vivent en France (les internautes). Pour ma part, j'avoue ne pas avoir un goût immodéré pour ce "sport" relativement facile.
Nous ne sommes ni meilleurs ni pires que d'autres. Il est vrai cependant, comme tous nous le savons , à côté des esclaves qui maronnaient qui luttaient pour leur liberté, il y a eu des esclaves qui ont mené une lutte à mort pour que se perpétue l'esclavage afin que soient préservées les relations avec leurs "bons maîtres". Cette catégorie de personnes ne peut disparaître d'un coup.